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 Vous n'auriez pas vu mon chien ?

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Abby I. Kay



Date d'inscription : 05/07/2010
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MessageSujet: Vous n'auriez pas vu mon chien ?    Mer 7 Juil - 20:24

    Cela faisait bientôt une semaine que les cours avaient débutés, et que chaque jours durant, je me levais à sept heure, le matin, pour aller vivre une journée palpitante. J'étais surveillante dans l'école de Celebritah, en Finlande, et cet état des faits me rendaient ivre de joie et de fierté pour moi-même. Aussi, en ce Vendredi matin, je me levais encore, le sourire au lèvres, pour le moment seule dans ma chambre, et je m'obligeais à ne penser qu'à ma mission de la journée. Je devais - comme le spécifié mon emploi - surveiller les couloirs lors des cours pour pouvoir attraper les élèves qui sécheraient les cours et les amener à la directrice, je devais m'assurer qu'aucun d'entre eux n'allaient contre le règlement qui séjournait sur ma table de chevet, et que je lisais le soir, je devais aussi juste être présente à midi par exemple, pour palier aux emportements, et au bruit. Je devais aussi m'assurer auprès des professeurs qu'aucun élève ne manquait à l'appel, et si tel était le cas, retrouver l'élève et lui demander un justificatif.

    Cependant pour le moment je n'avais rien eu à faire de tout cela, et je me contentais d'être présente pour les élèves, et de les aider, les écouter, les épauler. En ce début d'année, dans une école aussi exigeante que celle-ci, ils étaient nombreux à craquer. Beaucoup pleurer, stresser, s'énerver, et je me doutais que cela risquait d'être ainsi durant longtemps. Peut être durant toute la durée de mon emploi ici. je ne devais malgré tout pas penser que je pourrais être réembaucher l'année suivante, et profiter pour le moment de cette année - ci. Tout en réfléchissant à cela, je me levais, me douchais, et je me trouvais à présent enroulée autour d'une grosse serviette, les cheveux mouillés, devant mon placard ouvert à me demander ce que je pourrais bien porter aujourd'hui. J'observais, et tombais sur mon sarouel noir. Celui que a mère m'avait offert lorsque j'avais débuté des cours de hip-hop. Je ne l'avais pas porté depuis des années, et me demandais bien ce qu'il faisait dans mon armoire. Mais, ravalant la boule de sentiments qui me prenait la gorge, je le pris, ainsi qu'un t-shirt gris, sur lequel était noté en lettre doré : « Celebritah ». Mon grand père me l'avait fait avant que je ne parte, et je le portais aujourd'hui avec fierté.

    Je sortis ainsi de ma chambre, il était sept heure trente, et allais prendre un petit déjeuner rapide avant le début des cours, et donc, du boulot. Je me contentais ce matin-là d'un café et d'un morceau de brioche, et une fois cela avalé, je partis faire la tournée des couloirs. Ma journée se passa rapidement je dois dire. Je n'avais aucun incident à déplorer, si ce n'est une demoiselle pleurant dans les couloirs devant la salle de Littérature, en milieu d'après-midi. Si bouleversée qu'elle ne réussit pas à me dire ce qu'il s'était passé. Je me contentais de la prendre dans mes bras et de la bercer, ne sachant pas vraiment ce que j'avais d'autres à faire. A onze heurs, j'avais mangé un sandwich, et surveillé ensuite le repas des élèves, passant entre les tables, demandant à certain si tout allait bien pour eux. Et ils semblaient ravis, je pense, que quelqu'un soit de leur côté. Je me doutais que la majorité commençait déjà à détester l'intransigeance des professeurs. Tout ce que je donnerais pour être à leur place.

    Le docteur m'a déjà dit que je devais laisser de côté ce genre de pensé, mais je ne pouvais pas m'en empêcher, elles revenaient toujours. Alors je tâchais de ne pas y penser plus avant et continuais ma journée. C'est vers les cinq heures, alors que la cloche sonnait encore, que je me retrouvais devant les diverses salles pour savoir si un élève, cette après-midi avait manqué les cours. Après être passé en danse ,et en théâtre, je parti vers la salle de littérature, et me retrouvais devant une porte ouverte, mais une salle vide. J'entrais alors en frappant deux coups timides à la porte.

    « Il y a quelqu'un ? » Demandais-je stupidement alors que la salle se trouvait être vide.

    J'entrais cependant, me demandant pourquoi elle était ouverte, si elle était vide, et découvris aux murs, les portrait d'auteur, les citations de livres, l'extrait parfois entier, de romans que je ne connaissais pas. Je n'avais jamais fait attention à la beauté de la langue, de la littérature, mais à présent que j'étais en face de tant de noblesse, je me trouvais subjuguée, et n'entendis pas les pas derrières moi qui s'approchaient ...
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Vous n'auriez pas vu mon chien ?

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