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 Richman ~ 3OH!3

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    1st ▬ ROCK just my inspiration


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Liam C. Owen



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MessageSujet: Richman ~ 3OH!3   Lun 5 Juil - 12:30


Song ; Richman ~ 3OH!3

    La musique coulait dans mon sang, réchauffait mon esprit embrumé par la fatigue et le stresse. Je n'aurais jamais pensé qu'être dans une telle école pouvait m'apporter un tel lot quotidien de stresse et de doute. En réalité, je pense que le fait de ne pas avoir envisagé la musique comme un avenir possible durant tant d'année, m'avais asservi à l'idée que cela ne pouvait tout simplement pas être pour moi. Pourtant, depuis deux ans maintenant, je ne vivais que pour cela, et je n'avais pas cette impression désagréable de perdre mon temps. Pourquoi, c'était certainement ce qu'il se passait, alors que je passais mes journée à gratter des notes sans paroles, ou à rester assis, hébété, devant l'un des pianos de la nouvelle académie que nous venions d'intégrer. Je n'avais pas réussi à faire quoi que ce soit de concret pour le moment, mais je devais probablement cela au fait que les cours venaient à peine de commencer, et que l'effervescence qui agitait l'école entière, me fatigué plus que les efforts que je fournissais en classe. Du reste, j'avais fais la connaissance de quelques personnes, mais je n'étais pas encore assez connu des autres pour ne plus trouver un instant de volupté et de calme, comme j'aimais tant en avoir parfois. Comme maintenant, en somme.

    L'école était immense, je ne pouvais nier ce fait. Je n'avais que rarement était dans des édifices aussi majestueux. Et pourtant, comme au reste de la ville de Finlande, il y avait quelques chose de moderne dans cette architecture noble. Il y avait un je-ne-sais-quoi de contemporain, et d'infiniment beau dans la structure de l'édifice, ou dans le design qui décorait chaque pièces du bâtiment. En réalité, il n'y avait que les chambres qui étaient laissé vierge, au plaisir des élèves. Celle que je partageais avec le dénommé Noah, était pour le moment bien simple, mais je ne perdais pas espoir de voir les murs se recouvrir de posters, de photos, et peut être même de peintures d'ici les quelques mois à venir. Lorsque nous nous sentirons un peu plus chez nous, j'imagine que cela nous viendra naturellement. Pour le moment j'avais même encore du mal à croire que nous étions aussi loin de chez nous. Dans un univers empli de mystère et de légendes. J'appréciais cependant, l'atmosphère qu'il y avait en Finlande, cela me rappelait quelques peu mon Seattle natale. Celui où nous allions en été, dans les montagnes proches. Une petite réserve, parsemait de lumière, où j'avais invité Lilith à se joindre à nous l'été dernier. Mon père m'avait appelé depuis, pour me dire qu'il avait vendu notre appartement de Seattle, et vivait à l'année à présent dans ces montagnes. J'en étais plus que rassuré.

    Mais à présent, je ne pouvais plus m'occuper de mon paternel, ni de mes soeurs, qui étaient toutes deux à leurs études. J'avais quelques nouvelles, souvent, mais rien de bien concluant pour important. Je me contentais en général d'un simple mail me demandant comment j'allais, et comment allait Lilith. La demoiselle avait été adopté par ma famille, et j'en étais ravi. Ma première petite amie n'avait pas eu autant de succès auprès des miens, mais je ne pouvais les en blâmer. Et je regrettais moi même la leur avoir présenter comme la possible femme de ma vie. C'était avant qu'elle ne me quitte pour New York, avant qu'elle ne brise mon coeur et ne fasse de moi un junki, profiteur et pervers. Mais je tâchais de changer cela. Je n'avais pas touché à la drogue depuis huit mois à présent. Je n'en avais nullement parlé à Lilith, car je savais que le sujet était délicat, et je redoutais le moment où j'aurais à lui parler de ces instants de ma vie. Elle savait pour ma mère, c'était déjà cela, et elle était la seule à savoir dans ce nouvel univers que nous venions d'intégrer. Mais je ne pouvais pas lui parler du reste, je sentais que je ne devais pas le faire. J'étais terrifié à l'idée de le faire. Et pourtant, ces mensonges par omission me pesaient. Car elle, elle ne m'avait rien caché de son passé. Soupirant, je tirais encore une bouffée de la cigarette que je tenais à la main.


    J'avais trouvé dans l'école un endroit au calme, où peut de personne venait. La cours était vide, et je me grisais de cette solitude. Assis, sur un container fermé, contre le mur, dans l'ombre, je fumais une cigarette, que j'avais acheté plus tôt en ville. Il était 18 heures, et la journée avait été longue, comme toute les précédentes. Je n'avais pas même eu le temps de voir Lilith à midi, devant travailler sur une chanson avec une autre ravissante demoiselle. Nous n'étions arrivés à rien de concluant mais j'avais passé tout de même un bon moment. Cela faisait du bien de rire de bon coeur. Passer une seule journée loin de ma petite amie ternissait mon humeur, et c'est plus qu'excédait que j'avais décidé de m'offrir ce plaisir éphémère, à labris des regards indiscrets. je me doutais bien qu'il était interdit de fumer dans l'enceinte de l'école, mais en théorie, je n'étais pas vraiment dans l'école. Je laissais la fumer bruler ma gorge, et mes muscles se détendirent. Je la recrachais petit à petit, tout en n'exultant en en avalant une partie. Fermant les yeux, je me laissais aller à la quiétude des lieux. J'entendais au loin les murmures d'une folle immense. Les élèves sortaient, profiter des derniers beaux jours avant l'automne, et l'hiver après lui. Il faisait encore beau en cette fin de journée, et le soleil déclinait à l'horizon.

    Sous cette beauté tranquille et pourtant mystérieuse, je pris une autre bouffé, amenant ma cigarette à mes lèvres ...
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Lilith Morgan



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MessageSujet: Re: Richman ~ 3OH!3   Mar 6 Juil - 3:54


RICHMAN

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    Une autre belle journée ensoleillée s’annonçait en Finlande. Encore une fois, pour une raison qui m’était inconnue, je m’étais réveillée en même temps que les oiseaux. Bon, n’étant difficile à sortir du lit, je suis sortie de ma chambre pour aller me faire un grand verre d’eau. Quoi de plus agréable le matin dite moi ça ! Goût délectable sur la langue, je vais vous passer les détails, mais j’adore ça pour résumer. Comme à son habitude, ma colocataire dormait comme une marmotte et même si un éléphant se serait mis à courir dans la chambre que nous partagions, elle ne l’aurait probablement jamais entendu. Il y avait des moments où je l’enviais sérieusement celle-là. Mais bon, j’étais contente de ne pas perdre ma journée comme elle allait probablement le faire. Chacun son truc après tout. Je préférais me lever tôt et avoir des journées bien remplies que dormir jusqu’à pas d’heure et ne rien faire. Bon, il y a toujours des exceptions aux règles. Disons que quand je vais dormir avec mon copain, il y a des chances que je dorme jusqu’à 12h30 juste pour le plaisir de rester avec lui, vous voyez le tableau ? Tout moment à sa justification. Ainsi donc, ce matin-là, je n’avais aucun raison de rester coucher pour ne rien faire alors j’étais dans notre chambre à lire un bouquin que j’aimais bien. Il était à peine 7h si je me fiais à mon cadran, je n’avais cours que plus tard dans la journée, à 10h. J’avais 3 jolies heures à perdre….joie !

    Enfin bref, j’avais du temps à occuper, alors je me devais de faire et de penser à autre chose que mon passe temps préféré, composer. J’avais affreusement tendance à me laisser emporter et à ne faire que ça durant des jours sans m’arrêter. Cependant, j’étais plutôt motivée ce matin-là à me changer les idées alors, première des choses, j’ai terminé mon verre d’eau jus en une gorgée et je suis retournée à la salle de bain pour m’habiller en silence. Comme dit plus tôt, Elena dormait comme une bûche, alors j’avais de la difficulté à croire qu’elle se rende compte de mes efforts pour préserver son sommeil de princesse. Je me suis habillée avec un simple short ample style joueur de basket-ball et une camisole noire, j’ai enfilé de petites chaussettes et mes chaussures de course et j’étais prête pour ma séance. Une petite course matinale allait encore plus me réveiller me mettre de bonne humeur. Le soleil était présent, les oiseaux chantaient et il n’y avait presque aucun nuage dans le ciel. Il fallait être fou pour ne pas en profiter. J’ai donc pris mon mp3 et je suis partie au son de la musique qui me donnait envie de courir encore plus vite. Petit rituel matinal bien agréable qu’était celui-là. Je me suis promenée sur le terrain de l’école ainsi que dans les petites rues de la ville pour découvrir un peu le nouveau décor qui serait le mien pour les prochains mois. C’était sublime, juré.

    Ainsi donc, je suis rentrée à ma chambre après une heure de jogging bien placé et je suis allée prendre ma douche. Après un shampooing aux fruits de la passion, un savon à la vanille et un bon séchage de cheveux, j’étais prête pour ma journée. Cours, ménage de ma chambre que je voulais plus propre. Du moins, je rangeais mes affaires tranquillement. Bref, j’étais plutôt occupée et je n’avais pas vu Liam de la journée. J’avais l’habitude de passer des journées entières en sa compagnie et aujourd’hui, absolument rien. Il me manquait, voilà c’est dit ! Que pouvais-je dire de plus sinon que maintenant que j’avais le reste de ma journée pour moi, j’allais essayer de le trouver. Bon, j’avais vidé ma valise de mes multiples vêtements et je m’étais changée. Je portais un simple jean délavé avec un trou sur la cuisse droit et un sur le genou gauche, un t-shirt blanc et une petite veste bleue sans manche et à capuchon. Le tout agrémenté de mes cheveux rouges lâchés sur mes épaules, j’étais prête pour ma chasse au trésor en solo. Trouver Liam, la recherche allait se révéler longue. Il m’avait donné le numéro de sa chambre à notre arrivée et c’est là que je suis allée en premier. Je suis tombé sur son colocataire, au nom qui ne me revient plus dans la seconde, mais qui me semblait bien sympathique. Il ne savait pas où mon copain était et me souhaitait bonne chance dans mes recherches. Sympathique. Ainsi donc, je suis partie farfouiller dans les couloirs, multiples lieu à l’intérieur avant de me diriger vers l’extérieur. Nous étions en fin de journée et le soleil était sublime. J’adorais les couchés de soleil.

    De multiples souvenirs me revinrent en mémoire. Les multiples couchés de soleil que j’avais contemplé avec Liam. Autant sur les docs de Liverpool et sur les toits des vieux bâtiments de ma ville qu’à Seattle chez mon petit copain. Nos soirées dans les lacs dont je ne me souvenais plus le nom mais où je me souviens m’être baignée des heures durant. Ces moments me manquaient, mais ils reviendraient bien assez vite. Au moins, j’avais encore la chance d’être avec lui ici et je dois que j’en étais plus qu’heureuse. Cependant, je devais le trouver pour cela et ça se révélait plus complexe que je le croyais. Mais bon, j’ai fini par arriver dans une sorte de cours où j’ai finalement déniché mon copain hissé sur un conteneur. J’ai souris de toutes mes dents en marchant vers Liam qui semblait complètement perdu dans ses pensées. Il avait une fichu cigarette au bec, sont seul défaut je crois. Il ne fumait pas de manière régulière, mais je détestais cette odeur immonde. J’arrivais par le côté de la cours et mon copain ne semblait pas m’avoir vu. Je suis finalement arrivée au côté de la grosse benne et je m’y suis hissée avec une légère difficulté avant de finir par aller me poser près de mon copain en lui enlevant sa cigarette.

      « Tu me remercieras plus tard...»


    Je l’ai embrassé avec ardeur. Bah quoi…il m’avait manquée, je devais bien le lui signaler quand même. Bref, je l’embrassais tout en goûtant le goût acre de sa foutue cigarette. Bon dieu que je détestais ce truc. Ça sentait comme chez Margareth et ça, ça me mettait hors de moi. Je n’y pouvais rien, ma mère biologique m’avait complètement rendue folle alors pardon d’être intolérante à la cigarette. Chacun son truc. J’ai éloigné mon visage du sien un petit peu pour le regarder en souriant malicieusement.

      « Ça te donne une de ses odeurs je te dis pas.»


    Un petit sourire vint se nicher coin de mes lèvres alors que ma tête allait se nicher dans le creux du cou de mon petit copain quasi parfait à mes yeux. Je voulais profiter du tableau qui s’offrait à nous deux. Un magnifique couchée de soleil. Dire que nous étions nichés sur un conteneur en Finlande.


Dernière édition par Lilith Morgan le Mer 7 Juil - 4:03, édité 1 fois
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Liam C. Owen



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MessageSujet: Re: Richman ~ 3OH!3   Mar 6 Juil - 19:45

    La drogue était un fléau. Elle vous prenait les tripes, vous les retournez, et vous rendez dépendant tout de suite. On ne pouvait pas se détacher de ce fait, de cette substance qui entre dans votre corps et vous rend si euphorique que vous oubliez la stupidité de votre condition humaine. J'avais pris de la drogue pour la première fois, alors que j'avais treize ans. Dans mon quartier ce n'était pas quelque chose d'alarmant, et surtout, ce n'était pas exceptionnel. C'est pourquoi il n'y avait eu personne pour me stopper dans mon soudain élan de rébellion, personne pour me dire ce que je risquais. Personne pour me prévenir des risques, m'expliquant que si je commençais, j'en avais pour une vie entière à me défaire de l'étreinte de cette chose malsaine. J'en avais une vie entière pour oublier la soudaine évidence, causée par la cocaïne, que le monde n'était pas si horrible que cela, que je pouvais voler moi aussi, et m'échapper de ce quotidien abjecte. Je ne pouvais pas même me souvenir avec précision de tout ce que j'ai pu faire sous l'emprise de la drogue. La simple expression des faits parlait d'elle-même. Sous l'emprise. La drogue te prenait dans une étreinte et ne te lâchais pas. Jamais. Aujourd'hui, encore, parfois, je recherchais cette exquise sensation de plénitude que je ne trouvais que dans la prise de drogue. Mais je ne devais pas me laisser aller à ces sensation, et ces envies. Je ne le devais pas, car j'avais trouvé une drogue bien plus douce.

    Il était si niais de considérer l'amour comme une addiction, au même titre de la coke, l'alcool, ou ne serait-ce que le sexe. Mais il est vrai que, comme tous les drogués, je vivais chaque nouvelle expérience avec un passion évidente, et je ne pouvais jamais me passer bien longtemps de ce contact qui rendait les sensations si merveilleuses. Je ne pouvais pas rester longtemps loin de Lilith, car sinon, la réalité d'une vie que je détestais comme étant la mienne, me revenait, et je ne pouvais aller contre des poussés, des décisions stupides comme celle aujourd'hui qui m'avait dicté de fumer de nouveau. Ce n'était pas la première fois, et bien que je savais que Lilith ne le supportait pas. Bien que je connaisse son passé avec de telles substances, je ne faisais rien pour y remédier, et c'était de ma faute si souvent elle perdait son sourire, lorsqu'elle me retrouvait, fumant allègrement, dans un coin sombre, comme aujourd'hui. Mais je me tenais tout de même là, fumant une cigarette. Il m'était habituelle, bientôt, de fumer lorsque le manque d'elle me prenait beaucoup trop et que je ne souhaitais pas aller vers elle. C'était stupide, j'aimais tant la facilité que cela me donner. J'allais dans un tabac, demandais un paquet, et elle venait à moi. Toujours. C'était ma façon de la garder près de moi, et tant que cela marchait je ne voyais pas pourquoi je m'en priverais.

    C'était comme une vengeance, puérile, une envie stupide, contre elle. Parce que lorsque je fumais ainsi, je savais qu'elle me revenait, même si elle avait passé la journée loin de moi. Et comme tout les addictes ,je prenais un malin plaisir à la voir venir vers moi, pour la sentir plus proche encore. Pour être encore sure qu'elle me voulait près d'elle. Le jour où elle ne viendra pas, je sombrerais de nouveau, je saurais que quelque chose n'ira pas. Que je serai, probablement, allais trop loin. Et alors, je choisirais peut être, d'arrêter. Ou alors je ne pourrais pas aller contre et je retournerais à mes anciennes, habitudes. Je devrais dés lors rester avec cette Lena, dont j'avais déjà entendue parler, et que l'on me désignait comme étant la droguée de l'école. Peut être que cela serait une bonne chose pour elle. Elle sera moins seule dans ses tripes, et je retrouverais une médiocrité qui m'allait si bien. Comment avais-je pu séduire une fille comme Lilith, alors que je ne devrais pas avoir le droit à autre chose qu'aux sarcasmes de Lena. Bien que ce fasse un an que je sois avec ma petite alors, je ne pouvais me résoudre à la prendre comme acquise, et j'aimais à la voir venir vers moi, à la couver de milliers d'attentions, pour m'assurer qu'elle reste près de moi encore longtemps.

    Mais pour le moment, je jouais avec le feu, à un jeu dangereux, et je savais que je risquais de me bruler à tout moment. Mais je ne me consumais pas totalement, et pour ainsi dire, je ne jouais qu'avec le briquet. Nous étions si heureux, ensemble, que je doutais que je risque grand chose avec une simple cigarette. Elle le saura, me sortira les mêmes accusations que d'habitude, et finalement, je me ferais pardonner. Et dans tout cela, pas une seule fois je ne crus bon de m'arrêter simplement, maintenant, et d'aller à la recherches de ma petite amie qui avait dû terminer les cours à présent. Je prenais encore une bouffée.
    C'est alors qu'elle me fut arracher de la bouche. Stupéfait d'un soudain acte, je me tournais vers la personne qui était arrivée sans que je ne m'en aperçoive, et mes lèvres furent assaillis par sa bouche si douce, et son gout si sucré. Que je la remercie plus tard ? je ne l'aurais jamais autant remercié que maintenant d'être auprès de moi, et de m'embrasser avec toute la fougue dont elle était capable. Je lui avais manqué, je le compris instantanément. Je répondais à son baiser, et allais pour l'approfondir lorsqu'elle quitta mes lèvres, un air de dégout sur le visage.

    « Ça te donne une de ses odeurs je te dis pas.»

    Soupirant, je lui offris un demi-sourire avant de m'emparer de mon sac, restais à mes côtés. j'en sortis une boite verte, dont j'arrachais le plastique protecteur, et l'ouvrit pour m'emparait d'une des substances chimiques que je n'appréciais que peu : un chewing-gum à la menthe. Je commençais à la mâcher.

    « Que ne ferais-je pas pour vous, Miss Morgan » Dis-je en la regardant, alors qu'elle avait pris place contre moi, regardant le spectacle de la Finlande paisible. Je laissais les secondes passer, tout en me grisant de sa présence à mes côtés. Mon coeur faisaient de terribles soubresauts dans ma poitrine, et risquait de s'envoler à tout moment. Ce devait être ca, l'amour et la quiétude d'une instant de bonheur. Au bout d'un moment à mâcher incessamment l'aliment, je me penchais vers les lèvres de ma petite amie que je reprenais avec douceur, goutant au parfum de sa peau, au gout du gloss qu'elle avait mis, et approfondit petit à petit le baiser jusqu'à ce qu'il fut fougueux et passionné. « Cela te convient-il Amour ? » demandais-je avec un sourire moqueur aux lèvres. Puis tout en la regardant des les yeux, je caressais son doux visages, et me grisait de sa peau satinée.

    « Est-ce que la Finlande te plait ? Comment trouves-tu notre nouvelle école ? » Demandais-je avec empressement, jusqu'à ce que je me rende compte de mon erreur. J'embrassais une nouvelle fois sa bouche. « Excuse mon impolitesse. Bonjour mon Amour, comment tu vas aujourd'hui ? Tu m'as manqué, tu sais...»
    Ce qui était encore loin de la vérité.
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Lilith Morgan



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MessageSujet: Re: Richman ~ 3OH!3   Mer 7 Juil - 4:02


RICHMAN

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    Je me tenais là, blotti contre mon petit copain et je me disais que j’avais quand même beaucoup de chances de l’avoir. Je me souvenais encore de notre première rencontre. Tellement de temps était passé depuis ce fameux matin où il m’avait entendu bosser sur une chanson. Il m’avait tout de suite sortie son attirail du dragueur et ce de manière plutôt maladroite. Je me souviens encore de ses premiers mots. Excuse moi ... J'étais venu jouer et ... J'ai entendu ta voix. Dis-je en excuse à ma présence. J'espère que je ne te dérange pas. Charmant comme tout le bonhomme. Disons que nous avons fait plus ample connaissance durant l’heure ou je ne sais plus combien de temps nous avons passé là. C’est là que j’avais eu mon premier baiser, je me sentais tellement à ma place que j’étais passée par-dessus mes principes de base pour essayer autre chose. Je me souviens encore de son visage défait et presque en colère quand j’avais joué les hystériques en parlant de mes parents. Il m’avait expliquée l’histoire de ses parents et avait voulu que je fasse de même. Je détestais parler de mes parents biologiques, bande connards finis que je détestais.

    * * F L A S H B A C K * *

    … je vais te parler des miens... J'ai vécu...euh...dans un appartement miteux avec la femme qui me servait de mère. Je n'ai jamais connu mon père qui était probablement de la même classe que ma mère...Je me suis fait sortir de ce trou à rat quand j'avais 11 ans par les services sociaux parce qu'il y a quelqu'un d'intelligent qui s'est rendu compte que ce n'était pas par plaisir que je portais des loques comme vêtements à l'école. J'ai fini par débarquer chez mes parents d'adoption et ils ont refait mon éducation du début parce qu'il y avait certaines étapes que j'avais sautées. Dans le genre comment être poli en public et comment se laver le derrière des oreilles. Franchement, on aurait pu croire que je sortais de la jungle. Je ne savais pas vivre à cause d'une espèce de conne qui aimait mieux prendre du crack que s'occuper de sa fille ! en plus elle revenu se pointer dans ma nouvelle maison pour me dire qu'elle me voulait avec elle, espèce de folle ! Je la déteste !!!!!

    * * F I N D U F L A S H B A C K * *

    Ça avait été la première fois que je confiais tout ça à une personne, un inconnu en plus. Je ne l’ai plus lâché depuis le chanceux. J’avais tellement toujours été le type de fille à faire ses petites affaires indépendamment des autres que je ne croyais pas que cela se ferait pour moi. Je veux dire, avoir un petit ami. Pour moi, à rester dans mon coin j’avais plus de chances d’avoir la paix et de n’avoir aucun problème quelconque. C’était vrai. Cependant, j’avais aussi plus de chances de perdre mon temps et de ne jamais rien faire. Ça avait toujours été un gros problème chez moi et l’intrusion de Liam dans mon petit monde l’avait réglé. Il m’avait ouvert des portes que j’aurais crues fermées pour moi. Ma mère, d’adoption, m’avait toujours dit de prendre mon temps, mais de ne pas tout gâcher en ratant les trains qui passaient. C’est donc ce que j’avais fait avec Liam; j’avais prit le train sans savoir où il me menait. Me voilà donc avec lui, un an plus tard, sur un conteneur en Finlande. Les choses évoluent à ce que nous pouvons voir. Je venais de jeter sa cigarette et de l’embrasser de manière relativement fougueuse le goût de cigarette de mon copain que je venais de complimenter sur son odeur. J’eu droit à un demi sourire de Liam et le kidnapping de mon sac où, je le devinais, il allait prendre lune de mes gommes à la menthe. Au moins, il aurait bon goût. J’ai écouté ses premières paroles depuis que j’étais arrivée et j’ai souris sans répondre. Mes gestes indiquaient assez ce que je pensais. Ma tête était appuyée contre le torse de mon cher et tendre alors que l’un de mes mains venait de trouver l’une des siennes pour la serrer tendrement.

    Nous sommes restés en silence à regarder le soleil couchant dans cette cours déserte et assez déprimante si nous ne regardions qu’elle. Je n’entendais que les battements réguliers du cœur de mon amoureux ainsi que le mâchement de sa gomme. Finalement, le mâchement s’arrêta et le battement de cœur s’accéléra un peu quand mon chéri s’est penché sur moi pour reprendre le contrôle de mes lèvres doucement au début et en allant de plus en plus passionnément. Je le retrouvais bien là. Je me laissais aller à cette vague mentholé qui m’assaillait les papilles. Il fini par éloigner son visage du mien, fixant ses yeux aux miens en exhibant l’un de ses éternels sourires moqueurs. Je ne pus retenir un sourire aux coins de mes lèvres alors qu’il me demandait mon avis sur sa nouvelle saveur en me caressant le visage.

      « C’est beaucoup mieux comme ça.»


    Je me suis mise à caresser le dos de sa main de mon pouce en écoutant ses questions rapides. Je n’eu pas le temps de répondre que déjà il m’embrassait à nouveau rapidement en s’excusant de son impolitesse et en m’assaillant de nouvelles questions toutes aussi intéressantes les unes que les autres. Je ne pus retenir un rire amusé en jetant un coup d’œil vers le visage de Liam qui semblait ailleurs sous ce sublime soleil couchant.

      « Bonjour mon cœur ! Ouais je sais. Je vais bien, même si tu m’as manqué aussi un brin, je dois l’avouer. »


    J’ai lâché un petit rire en embrassant le bout du nez de mon chéri avant de reprendre la parole pour la suite de l’interrogatoire maison.


      « Le pays me plaît…disons que je dois améliorer mon accent quand je prononce le nom des rues, mais ça s’arrange, j’imagine, à la longue. Quant à l’école, elle est énorme et je m’y perds un peu, mais ça aussi ça va finir par s’arranger. J’espère en tout les cas. Et toi ? tu ne t’y perds pas trop ?»
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MessageSujet: Re: Richman ~ 3OH!3   Mer 7 Juil - 18:17

    Je profitais de chaque instant à ses côtés avec une joie sans bornes. J'aimais tant la tenir dans mes bras, la proclamer comme mienne au reste du monde, simplement l'embrasser dans un coin sombre, ou lui faire l'amour passionnément. J'avais tant connu de moments de bonheur avec elle, que je ne souvenais pas de celles que j'avais pu connaitre avant, qui avaient partagés mon lit, ou qui m'avaient embrassé. Je ne me souvenais pas du gout de leurs baisers, du plaisir de leurs caresses. Dés que je vivais une nouvelle expérience avec Lilith, toutes celles qui la précédèrent s'évanouissaient dans les bas fonds de mon esprit, et n'en ressortaient pas. Je me doutais que cela était dû à un amour incommensurable, et que je pouvais risquer de tout perdre à tout moment. Mais je ne pouvais pas me résoudre à penser aussi négativement. Je profitais de chaque instant qui m'étaient offert à ses côtés, et ce depuis le premier jour. Encore une fois, je me retrouvais avec elle, seuls, dans les bras l'un de l'autre, n'ayant rien de mieux à faire que de profiter de la présence de l'autre. Et jamais je n'aurais cru pouvoir me satisfaire de la simple présence d'une fille. Si l'on m'avait dit, il y a un an, que je me retrouverais à contempler un couché de soleil de Finlande avec ma chérie, assis sur un container, assurément, je vous aurais rit au nez.

    Je n'étais pas le genre de garçon totalement délinquant, que personne ne souhaitait approcher. Bien autre contraire d'ailleurs, et vous serez surpris d'apprendre que j'étais probablement le mec le plus connu de mon école à Londres. Je me fichais pas mal cependant de ce que les gens pouvaient bien dire de moi, puisque de toute évidence ils n'osaient pas dire grand mal. C'est ce qu'il y avait de bien lorsque l'on venait d'une ville réputée pour ces junkis, et sa délinquance, j'imagine. Cependant, une fois que je fus arrivé à Londres, je changeais quelque peu mes habitudes, de drogué, et de dom juan. Je réussissais mieux dans l'un que dans l'autre, de part le fait qu'il m'était difficile de trouver de la drogues dans une ville que je ne connaissais pas et surtout de la garder cachée pour la consommer. Aussi, je vis ma consommation chutée prodigieusement durant ma première année dans l'école. Pour compenser - le manque probablement - je commençais à me faire connaitre - auprès des filles - comme étant un bon coup. J'avais connu une fille, avant de partir de Seattle, qui m'avait montré tout ce qu'il fallait faire pour le bonheur de ces dames.

    J'étais pourri, pervers et probablement horriblement orgueilleux. Mais j'avais ce sourire communicatif qui plaisait aux gens. J'avais ce rire qui les charmait, et surtout, je les regardais en face lorsque je leur parlais, je ne balbutiais pas, et ces marques d'assurance, les aider à croire que j'étais quelqu'un de fier et de bien. Probablement pas sous tout rapport, cependant, mais je ne pouvais pas aller le leur dire, me complaisant dans le fait d'être connu des gens de l'école. Mon nom murmurait dans les couloirs, les filles venant vers moi pour me séduire, et les garçons se battant pour me connaitre. Et moi, les regardant, les dédaignant de mon regard chaleureux. Riant des espoirs de ces pauvres élèves, si loin de ma réalité, et si proche de moi quelque part. Je vivais dans une sorte de rêve, un trouble, mais délicieux. J'allais à toute les fêtes, ouvrant mes draps à qui le voulaient. Je n'étais pas difficile, à l'époque n'importe quelle fille me satisfaisait. Je prenais ma vengeance sur le genre féminin. Je prouvais à ses dames que je n'avais pas besoin de leurs affection pour être un homme. Je tâchais de me prouver à moi même que je pouvais être quelqu'un. A présent, je me décevais plus qu'autre chose. Mais j'avais changé, et je ne riais plus lorsque l'on me disait que c'était l'effet que l'amour avait sur la plupart des gens.

    L'idée de « devenir meilleur » m'avait longtemps semblé absurde. Principalement parce qu'à un moment donné, je ne souhaitais « qu'être moi même ». Ce devait être le travail de deuil sans doute, et je pense l'avoir exécute avec brio. Et tout cela commença un jour alors que je décidais d'aller jouer un peu de ma guitare dans les studios ouverts aux élèves, et que je fus happais par la beauté d'une voix sans égale. La musique nous avait réuni, et comment cela aurait-il pu être plus beau ? J'étais entré, quelque peu intimidé alors, découvrant une demoiselle qui m'avait subjugué au premier regard. La première fois que j'avais croisé ses yeux, j'avais été perdu. Il n'était pas alors de mon habitude de me montrer aussi douteux de mes capacités, et il me fallut quelques minutes avant de me détendre et de me mettre en mode « drague ». C'est moi qui fut victime de sa séduction en premier, sans doute, car elle fut la première à qui je parlais de mon passé aussi ouvertement. Une partie du moins, certainement la plus douloureuse, aussi. Je me souvenais qu'elle avait fait de même, poussée par une obligation quelconque. Elle m'avait parlé d'elle, et personne en ce monde ne la connaissait mieux que moi depuis. Personne ne pouvait la blesser aussi facilement que moi.

    J'avais peur qu'elle fasse de même, j'avais peur de la perdre, de lui faire du mal, et c'est cette peur qui m'avait empêché de lui parler de ma dépendance, de mes problèmes et du reste de mon passé. Celui qu'elle ne doutait pas. A présent, il me semblait qu'il était trop tard pour en venir à ses choses là. Je n'avais pas replongé depuis longtemps. Je ne commencerais pas à présent. Je m'en faisais la promesse, peu convaincante, mais importante malgré tout. La tenant ainsi dans mes bras, je repensais à tout ce que j'avais changé pour elle, à tout ce que je représentais pour elle. J'étais plus que fier d'être son premier petit ami, son premier amour, son premier amant. Avec le temps j'avais joué le jeu avec plus de conviction. Je lui avais ouvert la porte du monde de la célébrité, et beaucoup d'élèves à Londres c'était demandé où je l'avais trouvé. Comment elle avait pu me séduire. Ils avaient parié sur la durée de notre relation, et avaient été fortement déçus de leur pronostiques. J'avais besoin de Lilith à mes côtés. J'avais besoin de son amour, de ses sourires, et nos étreintes. Tout cela faisait parti de ce dont je ne pouvais plus me passer. Je vivais en ce moment même, un moment de félicité inégalable. Je la tenais dans mes bras, simplement. Je la retrouvais, simplement.

    Après lui avoir piqué un chewing-gum, je l'avais de nouveau embrassée, et elle semblait ravie que j'eus eu la présence d'esprit de rafraichir mon haleine. Souriante, elle m'avoua préférer ce gout-ci. Et après une certaine panique, des questions enchainées, et une révélation, je la saluais, me souvenant que c'était la première fois que je la voyais aujourd'hui. Elle me retourna la politesse.

    « Seulement un brin ? Je suis vexé, moi qui pensait être indispensable à ta bonne humeur ! Me voila passablement déçu. » Dis-je avec une fausse tristesse, en lui offrant une moue enfantine que je savais craquante. Elle rit, et je reçus avec un délice un de ses baisers sur le bout de mes nez. Je ne pus contenir mon sourire attendrit. Je la laissais alors répondre à mon flot de questions passablement inutiles, mais qui nous permettaient au moins de nous retrouver, et de partager nos impressions. De nous rassurer, peut être quelque part aussi.

    Elle était satisfaite mais devait améliorer son accent, me dit-elle, et je riais en me souvenant de ses tentative pour parler le finlandais. Je n'avais pas même essayer, je dois l'avouer, sachant que l'anglais était appris obligatoirement depuis la petite école dans ces pays. Tout du moins, je l'espérais, car si je devais apprendre le finlandais, je risquais fort de me ridiculiser encore plus que ma petite amie. [ />o<\ ]. Enfin, elle m'avoua se perdre un peu dans notre école, et me demanda si je rencontrais le même problème.

    « Ah, j'ai la chance d'avoir Noah pour me montrer le chemin dans le dédale de ces couloirs immenses ! Mais nous allons mettre un petit moment à nous y faire. C'est tellement plus grand que Londres ici. Mais je n'arrive pas à regretter notre décision de partir. Je me sens bien. » Déclarais-je en la prenant dans mes bras et en embrasser le haut de sa tête, respirant l'odeur de son shampoing. « Je pense que nous allons vivre de glorieux jours ici. De plus, les autres étudiants semblent être passablement sympathiques, tu trouve pas ? »

    Je relevais le regard, et souriais, en voyant les derniers rayons du soleil décliner. Je me souvenais de la rencontre avec mon colocataire, et j'avouais que je me trouvais grandement satisfait. « Je crois que je n'ai jamais rencontré quelqu'un de plus soucieux de plaire aux autres que Noah. Ce garçon est prèt à tout pour faire plaisir à tout le monde. Sont-ils tous ainsi ? Nous devrions peut être nous inquiéter. Je ne souhaiterais pas finir en Mère Térésa ! »
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Lilith Morgan



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MessageSujet: Re: Richman ~ 3OH!3   Mer 14 Juil - 3:34


RICHMAN

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    Depuis le moment où j’ai commencé à fréquenter Liam, je dois l’avouer, j’ai beaucoup plus avancé que les antérieures. Je vous explique. Au début de ma vie, disons de ma naissance jusqu’à mes onze ans, j’ai plutôt été dans un été stagnant. Ce que je veux dire par là c’est que je n’ai pas réellement appris quoi faire de ma personne. J’ai appris à marcher, à parler, mais pas à être débrouillarde. J’ai appris à être une gamine de base. Cependant, à partir de mes onze ans, la fameuse journée où une voisine a fini par se rendre compte du désastre que ma vie était dans ce foutu appartement miteux. Bah ouais, après un peu plus de dix ans, il était temps que quelqu’un remarque que quelque chose clochait. Bah, je dis ça je rien hein ! Chacun son truc après tout. Je connais beaucoup trop de gens qui refusent de se mêler des affaires des autres. J’en connais aussi qui ne se mêlent jamais de leurs affaires et j’aurais bien eu besoin de ça si vous voyez ce que je veux dire. J’aurais peut-être été capable d’avoir l’air d’autre chose qu’une gamine miteuse. Oui oui ! Miteuse j’ai dit ! J’avais l’air de rien…c’était assez pathétique. Bref, quand j’ai finalement abouti chez les Morgan, ma vie a changé du tout au tout. Ils m’ont donnée ce que je n’avais jamais réellement eu. De l’affection, des soins, de l‘éducation…des vêtements propres. Bref, plein de choses auxquels je n’avais pas la chance d’avoir avant. Il faut dire que l’adaptation a été plutôt difficiles pour nous trois. Moi je ne savais pas vivre, j’étais comme un chien sauvage recueilli, nerveux et toujours sur la défensive. Ils ont eu une patience d’ange avec moi. Ils ont réussi à faire de moi ce que je suis aujourd.hui, ce qui n’est pas rien. Je suis quelqu’un de bien. Du moins, j’essaie de l’être.

    J’ai toujours fais des efforts pour que mes parents soient fiers de moi. Qu’ils voient que leur efforts n’avaient pas été vain pour me mettre sur le bon chemin dans la vie. Je voulais qu’ils soient fiers de moi. J’avais toujours où peur qu’ils finissent par être déçue de moi et décident de me rapporte à Margareth. Le cauchemar d’une vie je ne vous dis pas. Mais bon, je passais par-dessus cette idée complètement stupide et toujours présente malgré tout dans ma tête. Je chassais ses idées avec d’autres idées beaucoup plus agréables, plus douces et plaisantes. Je pensais à Liam sur qui je m’étais appuyée pour me propulser dans la vie réelle quand nous nous sommes rencontrés il y a de ça plus d’un an maintenant. Depuis que nous étions ensemble, il avait tout fait pour me faire plaisir, faire mon bonheur. Je faisais de même de mon côté. J’avais tellement peur de le perdre. Ma vie était pleine de bonheur tous les jours grâce à sa présence. Qu’est-ce que ce serait s’il devait me quitter à cause D’une stupide bêtise que je faisais sans m’en rendre compte. Je ne pouvais laisser une brèche pour ça. J’aurais tellement de difficulté à me passer de lui. Il avait toujours été là avec moi presque tous les jours depuis que nous sortons ensemble. Je ne saurais plus quoi de mes dix doigts. Non en fait, il n’y aurait qu’une chose qui pourrait réellement m’occuper, mais je ne pourrais me sortir Liam de la tête. J’écrirais des paroles, des chansons. Mais bon, je ne tenais pas à penser à ça, tout allait bien dans le meilleur des mondes et je ne voulais rien de plus.

    J’étais là, mon dos et ma tête appuyée contre son torse. Je riais doucement en entendant la voix de mon amour débiter un tas de questions les unes après les autres. Alors il était déçu. Jamais content celui-là ah la la ! J’ai secoué la tête et j’ai repris doucement de la manière dont il le voulait.

      « En fait non ! J’ai compté les secondes jusqu’à maintenant. »


    J’ai écouté mon copain parler et j’ai senti les bras de Liam se refermer autour de moi et ses lèvres sur le dessus de ma tête avec plaisir. Un grand sourire est venu se poser sur mes lèvres et je l’ai encore écoutée parler, cette fois de son colocataire, Noah de son doux nom, qui jouait les guides pour mon petit copain. J’avais vu le garçon quelques fois et il m’avait tout de suite plu. Il y avait de sympathique dans la bouille du colocataire de mon copain et ça me plaisait. Il ne semblait pas avoir une once de méchanceté chez le garçon, une chose plutôt rare. Il a ensuite parlé de nos glorieux jours dans cette nouvelle école. J’y comptais bien en effet. Je voulais que ce soit déplaisant, je voulais que nous nous fassions un nom, que nous apprenions et que nous fassions de nouvelles connaissances dans des moments mémorables…ensemble.

      « Moi aussi je suis bien ici…T’as de la chance, moi j’ai à peine vu la fille avec moi dans ma chambre. Elena je crois. Je crois que je vais t’emprunter Noah un petit peu pour qu’il fasse mon guide un jour ou deux. »


    J’ai mis mes mains par-dessus celles de mon copain qui étaient sur mon ventre et j’ai poursuivis en riant doucement.

      « Ne t’en fais pas. Je ne te laisserais pas te transformer en vieille fripée. T’as pas besoin d’avoir une si grande âme comme elle, t’es parfait comme ça mon cœur.»
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Liam C. Owen



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MessageSujet: Re: Richman ~ 3OH!3   Mar 27 Juil - 14:06

    Souvent lorsque je parlais avec Lilith, j'avais l'impression d'être propulsé dans un de ces romans à l'eau de rose tout à fait abjecte, et je me trouvais grandement stupide d'avoir des pensés telles que « c'est la femme de ma vie » « notre amour est éternel » « un jour nous aurons une maison avec une barrière blanche, un chien, et des mômes qui courent partout ». Cela n'arrivera probablement jamais. Je pouvais être traité de pessimiste, peut-être l'étais-je réellement. Mais je vivais avec elle la relation la plus longue de ma vie. La première avait duré que quelques mois, intenses et passionnelles. Et avait fini par me laisser détruit, déprimé et persuadé que je me vengerais du genre féminin d'une manière ou d'une autre. C'est pourquoi, après que cette fille m'eut quitté, j'avais passé quelques mois dans les squattes de ma ville, à rencontré des filles plus excitées les unes que les autres. Couchant avec la majorité d'entre elles, leurs faisant croire, souvent au prince charmant, avant de tout simplement les laisser en arrière. Et si j'avais pris de telles habitudes à Seattle, je ne les avais pas perdus une fois que j'avais franchi les portes de l'université de Londres. Il serait mentir que de dire que la fidélité m'était apparue évidente dés que j'avais rencontré Lilith. Bien autre contraire d'ailleurs. Sachant que j'étais son premier petit ami, il lui fallut du temps avant de se « sentir prête » comme les filles le disaient si bien. Et c'est ces mois précédents nos premiers rapports qui m'étaient apparus comme les plus durs de mon existence. J'étais prisonnier entre mon amour pour la demoiselle, et mon envie d'être le petit ami dont elle rêvait, et mon désir permanent de sexe et de jeune fille fraiche. Si je n'avais couché avec aucune demoiselle - et j'en étais passablement fier - je ne pouvais pas non plus dire que je n'en avais approché, ou embrassé aucune lors de fêtes étudiantes. Mais cela ne signifiait rien, seule elle comptait.

    Un an à présent que nous étions ensemble, et je n'aurais pas cru que cela pouvait durer aussi longtemps. Nous doutions probablement tous les deux, et tâchions d'atteindre une perfection qui satisferait l'autre. C'est ce combat constant contre nous même et notre passé que nous réunissait aujourd'hui encore. J'étais si satisfait de notre relation à présent, que je ne pouvais pas croire qu'il pourrait y avoir une fin. Mais je n'avais pas plus envie de la perdre, que je n 'avais peur des répercutions d'une telle décision, si elle venait à se produire. Les sentiments que j'avais pour Lilith étaient si intenses, si encrés dans mon être à présent, que m'en voir dépourvu risque de me rentre encore plus cruel que jamais. J'étais un drogué, comme je le savais si bien, elle était ma dose d'héroïne, et en être dépourvue, ressentir le manque soudain, me ferait perdre l'esprit. Je n'osais pas même imaginer sur quelles terrains glissants je risquerais alors de me retrouvais. Lorsque je croisais le regard de cette junki, Lena, dans les couloirs de notre nouvelle école, je sentais encore le doux frissons de la dépendance. Et cette attraction pour ces substances qui faisaient de moi un être faible. Je ne pourrais jamais en être détaché, j'y avais gouté, c'était fini de ma vertu et de ma liberté. J'étais prisonnier des souvenirs liés à la drogues. Être Stone.

    Oublié ce passé qui meurtrie le corps et l'esprit, ce deuil qui ne peut jamais être fait d'une mère morte pour le bonheur de son fils. La culpabilité que l'on ressent chaque fois que l'on voit les larmes sur le visages sombre de notre père. Chaque fois que l'on passe devant la photo de mariage de ce couple si parfait. Chaque fois qu'au repas de famille, les souvenirs joyeux et amusant sont racontés, suivit de ce silence toujours lors de pitié et de condescendance. Chaque fois qu'en marchant dans la rue, les sirènes des ambulances se font entendre, vous ramenant à cet horrible nouvelle, lorsque deux coups rapides sont données à votre porte le soir de votre anniversaire. Je n'ai plus soufflé de bougie depuis. Jamais. Je préférais de loin tirer un coup avec des mecs dont le noms ne m'avaient jamais semblé importants.
    Mais à présent je pouvais faire abstraction de tout cela en taquinant ma petite amie, en l'écoutant chanter, en jouant pour elle des morceaux écrits après une nuit d'amour. En lui parlant de choses inutiles, qui emplissaient mon esprit de simple mots légers. Je n'avais pas repensés à mon passé mornes et froid depuis des mois maintenant. Grâce à son sourire.

    A présent nous partagions nos premières impressions sur les lieux que nous venions d'investir, et alors qu'elle avait déjà rencontré mon colocataire, Noah, avec lequel je passais pas mal de temps, elle m'avoua qu'elle n'avait que rarement croisé la sienne, et de mon côté je ne connaissais pas même son nom, ou son visage. Suite à cela, elle décréta qu'elle m'empruntera Noah pour faire le tour du propriétaire. J'eus une sorte de temps de réaction, lors de laquelle je me demandais ce que je devais faire ; rire, pleurer, ou la supplier de me laisser être son guide. En réalité, à tout bien réfléchir, aucune de ces solutions de me satisfaisait, et je n'étais pas le genre de mec jaloux à en mourir. J'avais une confiance aveugle en Lilith. Cependant, j'aimais à jouer le petit ami fort possessif. C'est pourquoi je resserrais l'étreinte autour d'elle et me penchais à son oreille .

    « A tout bien réfléchir, je pense que ce n'est absolument pas une bonne idée. Je t'offrirais plutôt un GPS à Noël ! Ce garçon est si serviable qu'il risquerait de vouloir être plus qu'un simple guide ! » #ZBAF#

    Suite à quoi, ses mains se posèrent sur les miennes, et je commençais à caresser sa peau avec mon pouce. Me comparer avec Mère Thérésa la fit rire, et je souris.

    « Attention mon corps, de telle déclaration n'est jamais bon pour mon égo, tu le sais ! Ne vient pas te plaindre de ma prétention avec ca. » DIs-je avant de passer une main sous son menton pour embrasser ses lèvres. Tendrement. «  Bien, dans ce cas, je pense que nous pouvons en conclure que nous avons pris la bonne décision ! »
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Richman ~ 3OH!3

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